C’est une sorte d’enveloppe mystère

Ecrit le 12.03.09 à 02h15

Ce matin, en descendant acheter le pain, il y avait une lettre déposée à mon nom sur les marches, d’une écriture au feutre noir que je n’arrivais pas à reconnaître. Mon nom orthographié correctement, et mon prénom suivi d’une parenthèse juste en dessous (c’est ma copine). Dine c’est ma copine. Ca me faisait nike air max 90 penser à une vieille blague du genre Bécassine c’est ma cousine, enfin. Je crois que j’avais compris depuis un moment, sans l’admettre. C’était insensé. Comment avait il retenu mon nom de air max pas cher famille? Et mon adresse? Quand est ce qu’il y avait fait attention? L’enveloppe était une feuille de papier kraft découpée et scotchée à l’arraché avec des inscriptions ça s’ouvre par là et des petites flèches, chaussure air max le timbre venait d’Allemagne.

Ca faisait 12 jours que je n’avais plus aucune nouvelle. Et ce matin, lorsque j’ai vu cette enveloppe de loin en descendant les escaliers, intérieurement j’ai crié. Merci.

Merci et ouf, pour être précise. Parce qu’il a l’air d’aller bien. De trouver de quoi s’occuper, même si ce ne sont qu’une paire de ciseaux et des air max classic feutres. Ca me touche vous savez. Le fait qu’il pense à moi. Et que le fait de penser à moi lui ait donné envie de m’écrire. Sans que je ne lui ai indiqué ni mon nom, ni mon adresse. Rendez vous compte comme ça peut me faire un pansement là, sur le cur.

Même si on comprend rien. Même si ses mots ils sont un peu en désordre et la plupart sans grand intérêt. C’est lui cette page. Tout éparpillé. Un gamin de 12 ans qui s’amuse. Et la même jeunesse naïve chaussure nike air max dans ses sentiments. Ca me touche, oui. Je me répète. C’est promis, à son retour, je le serrerai dans nike air max 90 pas cher mes bras de nike air max pas cher tout ce que j’ai retenu pour ce moment.